Antiquités brocante de la tour

Des collections variées sur divers thèmes anciens et documentations.


Histoire des anciennes voitures de collection et véhicules d'autrefois.

Des voitures de collection anciennes, classés par années de 1800 a 1959, les marques des constructeurs et les grands noms de l'automobile avec leur histoire, en images les automobiles de collection par marques et les non polluantes, recherche diverse sur les anciennes voitures de collection.
Publicité
Documentations histoire et archives
 Accueil


Les voitures automobiles anciennes et les véhicule anciens de collection, v2.



  Résultats par page :   Tous les mots Au moins un  
Page précédente

Alfa Romeo tipo 158 et Alfetta, voiture F1 - 1938


La Alfa Romeo type 158 et Alfetta, cette automobile Formule 1 et Formule 2 de collection fut construite de 1938 à 1951 en 1 motorisation moteur de huit cylindres de 1479 cm3 suralimenté, d’une puissance de 350 ch.


Voir



Dès 1946, Alfa Romeo, qui entend prendre une large place sur le marché automobile en Europe, met sur pied son département compétition. La firme au célèbre trèfle à quatre feuilles, qui a été relativement épargnée durant la guerre, bénéficie d’un précieux avantage technologique. Et la création, en 1951, du championnat du monde des conducteurs est l’occasion inespérée pour Alfa Romeo d’imposer sa suprématie.

L’Alfetta 158 possède un moteur de huit cylindres de 1479 cm3 suralimenté, d’une puissance de 350 ch. Les Alfa Romeo dominent largement les Grands Prix pendant deux saisons. Elles remportent six victoires sur six en 1950, et quatre sur sept l’année suivante. C’est le fameux trio de pilotes surnommés les « 3 F », composé de Fagioli, Farina et Fangio, qui rafle pratiquement toutes les victoires ces années-là.

L'Alfa Romeo 158 et sa déclinaison l'Alfa Romeo 159 sont des voitures de course de Formule 1 fabriquées par le constructeur italien Alfa Romeo de 1938 à 1951, surnommées « Alfetta » à cause de leurs dimensions réduites. C'est au volant d'une Alfa Romeo 158, que l'Argentin Juan Manuel Fangio réalise, le 21 mai 1950, le premier hat trick (pole position, meilleur tour en course et victoire) de l'histoire de la Formule 1, dès la deuxième course du championnat du monde, lors du Grand Prix de Monaco.

L'Alfa 158 est dotée d’un moteur d’un litre et demi de cylindrée avec une puissance très élevée, obtenue grâce à deux compresseurs Root. Cette voiture de course obtient un palmarès fabuleux entre 1938 et 1950. Cette voiture entre de plein droit dans l'histoire du sport automobile moderne comme la monoplace à la carrière la plus longue. Elle est restée présente et a gagné des courses sur les circuits du monde entier pendant treize années, de 1938 à 1950, dans ses différentes versions, mais en maintenant le concept d'origine. Elle reste comme la voiture qui a gagné le plus grand nombre de courses dans les Grands Prix de Formule 1.

L'Alfa Roméo 158 naît au printemps 1937, au sein des ateliers de la Scuderia Ferrari qui, à cette époque, constitue la division expérimentale d'Alfa Romeo sur la base d'un projet de l'ingénieur Gioachino Colombo avec la collaboration de l'ingénieur Alberto Massimino, spécialiste des suspensions et des boîtes de vitesses. Selon les coutumes de l'époque, l'appellation « 158 » fait référence à la cylindrée de 1,5 L et au nombre de cylindres (8). Le moteur est suralimenté avec un compresseur volumétrique « Roots ». Dès les premiers essais au banc, ce moteur montre ses hautes qualités de performance et de fiabilité. Les ingénieurs Alfa Romeo arrivent à en tirer 180 chevaux à 6 500 tr/min, une puissance qui, pour sa première participation en course, est portée à 195 ch à 7 000 tr/min.

L'Alfa Romeo 158 débute officiellement lors de la Coupe Ciano de Livourne le 7 août 1938, sur un parcours en ville de 5 800 mètres pour chacun des 25 tours, soit un total de 145 km, et elle y surpasse ses concurrentes avec Emilio Villoresi à la première place et Clemente Biondetti à la deuxième. L'évolution qui amène au modèle B date de 1939, avec une puissance portée à 225 ch, toujours à 7 500 tr/min. Elle gagne la Coupe Ciano de Livourne le 30 juillet 1939 et la XVe Coupe Acerbo de Pescara le 13 août 1939, avec Clemente Biondetti comme pilote. Malheureusement, cette période d'avant-guerre empêche l'écurie Alfa Romeo de participer aux compétitions à l'étranger.

En 1940, en raison de la Seconde Guerre mondiale, les compétitions automobiles deviennent très rares ; cette quasi-disparition se renforce encore les années suivantes. En 1941, seules les compétitions en Amérique du Sud ont lieu, avec une présence symbolique des pilotes et écuries européennes. Une fois la guerre terminée, les compétitions reprennent en 1946 et l'Alfetta 158, retravaillée, allégée et avec un moteur encore plus puissant - le modèle 158/46 de 254 ch à 7 500 tr/min et d'un poids de 630 kg gagne le 1er Grand Prix des Nations de Genève, le 21 juillet avec Giuseppe Farina comme pilote, Carlo Felice Trossi à la seconde place et Jean-Pierre Wimille à la troisième place. L'Alfa 158 gagne également le 3e Grand Prix du Valentino, qui se court à Turin le 1er septembre avec Achille Varzi comme pilote. Jean-Pierre Wimille, lui aussi sur 158, arrive second. La même année, Carlo Felice Trossi remporte le IIIe Circuit de Milan, le 30 septembre, Achille Varzi arrive second et Consalvo Sanesi troisième, tous sur Alfetta 158.

En 1947, grâce à l'adoption d'un compresseur volumétrique Roots à deux niveaux, la puissance passe à 275 ch à 7 500 tr/min sur le modèle 158/46B. Cette année-là, l'Alfetta 158 remporte les première, deuxième et troisième places du VIIe Grand Prix de Suisse, le 8 juin, à Bremgarten, avec respectivement Jean-Pierre Wimille, Achille Varzi et Carlo Felice Trossi. Les trois pilotes Alfa Roméo se classent dans le même ordre au VIIe Grand Prix de Belgique, le 29 juin, sur le circuit de Spa-Francorchamps. Lors du Grand Prix de Bari, le 13 juillet, remporté par Achille Varzi, Consalvo Sanesi arrive second. L'Alfetta 158 gagne également le XVIIe Grand Prix d'Italie, le 7 septembre, qui se déroule au Parc Sempione de Milan. La victoire revient à Carlo Felice Trossi, tandis que les trois autres Alfetta en course finissent à la deuxième place avec Achille Varzi, à la troisième avec Consalvo Sanesi, et à la quatrième avec Alessandro Gaboardi.

En 1948, une fois la saison terminée, l'Alfetta 158 voit sa puissance encore augmenter pour atteindre 315 ch à 7 500 tr/min avec le modèle 158/47. Cette année-là, elle remporte le VIIIe Grand Prix de Suisse, le 4 juillet, à Bremgarten, avec Carlo Felice Trossi vainqueur devant Jean-Pierre Wimille. Au cours des essais, Achille Varzi se tue lors d'une sortie de piste. L'écurie Alfa Roméo rafle les trois premières places du XXXVe Grand Prix de l'Automobile Club de France, le 18 juillet, à Reims-Gueux, avec Jean-Pierre Wimille vainqueur devant Consalvo Sanesi et Alberto Ascari à bord de la seconde Alfetta 158. Ensuite, elle gagne le XVIIIe Grand Prix d'Italie le 5 septembre, avec Jean-Pierre Wimille, ainsi que le Ier Grand Prix de l'Autodrome de Monza, le 17 octobre, aux quatre premières places, avec Jean-Pierre Wimille, vainqueur devant Carlo Felice Trossi, Consalvo Sanesi, et Piero Taruffi.

L'année 1949 débute de la pire des manières pour l'Alfetta et pour l'automobilisme mondial. En effet, le 28 janvier, au cours des essais du Grand Prix Juan Domingo Peron, sur le circuit du Parc Palermo de Buenos Aires, Jean Pierre Wimille, un des jeunes pilotes les plus prometteurs de l'écurie Alfa Romeo, se tue dans un accident à bord d'une Gordini. Peu de temps après, c'est Carlo Felice Trossi qui disparaît, emporté par une maladie incurable. En quelques mois, l'écurie Alfa Roméo qui a dominé le monde de la compétition durant les trois années précédentes, se retrouve pratiquement anéantie. Alfa Romeo décide alors de ne participer à aucune compétition cette année-là.

L'année 1950 signe le retour de l'Alfetta en compétition avec sa participation au premier Championnat du Monde de Formule 1, avec une équipe entièrement nouvelle, dans laquelle figurent deux pilotes italiens, le jeune Giuseppe Farina, et Lugi Fagioli, né en 1898, ainsi qu'un pilote argentin de presque 40 ans dont on dit le plus grand bien, Juan Manuel Fangio.

Avec une puissance de 350 ch à 8 600 tr/min, et un poids de seulement 700 kg, qui donne un rapport poids/puissance de 2 kg/ch, l'Alfa Romeo 158 ne connait aucune rivale et s'adjuge six des sept Grand Prix de cette première saison mondiale (on considère sept Grand Prix, car bien que les 500 Miles d'Indianapolis soient ajoutés au calendrier du championnat, aucune écurie et aucun pilote européen n'y participe). Le dernier des sept Grand Prix de la saison, le XXIe Grand Prix d'Italie de 1950, qui se déroule le 3 septembre sur le circuit de Monza, est remporté par une Alfa Romeo 159 F1, évolution naturelle de l'Alfetta 158, avec Giuseppe Farina comme pilote, qui remporte ainsi le premier titre de Champion du Monde de Formule 1.

Les lauriers remportés lors de cette première aventure mondiale de l'Alfa Romeo 158, après treize années de domination, sont extraordinaires :3 premières places au Grand Prix de Grande-Bretagne le 13 mai 1950, avec Giuseppe Farina devant Luigi Fagioli et Reg Parnell, 1re place au Grand Prix de Monaco le 21 mai 1950, avec Juan Manuel Fangio, 2 premières places au Grand Prix de Suisse le 4 juin 1950, avec Giuseppe Farina devant Luigi Fagioli, 2 premières places au Grand Prix de Belgique le 18 juin 1950, avec Fangio devant Fagioli, 2 premières places au Grand Prix de France le 2 juillet 1950, avec Fangio devant Fagioli, 3e place de Fagioli au Grand Prix d'Italie le 3 septembre.

On peut compléter ce palmarès avec le record des cinq tours les plus rapides en cinq Grand Prix et cinq pole positions. Les qualités mises en avant par tous les pilotes qui ont la chance de conduire les Alfa 158 sont : puissance, vitesse, fiabilité et une maniabilité extrême. S’inspirant du huit cylindres en ligne de la P3, l’ingénieur Gioachino Colombo conçoit un moteur en alliage de magnésium avec culasse intégrée, chemises rapportées en acier et carter en magnésium boulonné au bloc. Le vilebrequin expertement taillé dans un bloc d’acier au chrome nickel ne pèse que 10 kg, tandis que le moteur ne pèse que 165 kg.

- -

Histoire Chronologique de l'ancienne marque automobile " Alfa Romeo ", Italie 1910 - 2008.

A l'automne 1909, Darracq envisage de fermer sa succursale italienne dont les ventes sont insignifiantes.

Ses installations situées dans la banlieue de Milan attirent l'attention d'un groupe de financiers lombards.

Grâce à un capital de 500 000 lires, garanties par la Banca Agricola Milanese, l'entreprise est rachetée, les liens avec la France sont bientôt coupés et l'usine reprend ses activités.

Le 1er Janvier 1910, l'usine est dotée d'une nouvelle direction, qui décide la fabrication de la 24 HP.

Au mois de juin suivant, la firme prendra la nouvelle raison sociale d'Anonyma Lombarda Fabbrica Automobili, d'où dérive le sigle Alfa.

L'emblème d'Alfa Roméo est la combinaison des deux symboles figurant sur les armoiries de la ville de Milan au temps des Communes : Croix Rouge sur Fond d'Argent de Jean de Rho et le serpent biblique qui décorait le gonfalon des croisés milanais partis sous la conduite d'Arnolphe II.

Installé à Milan depuis 1902, Nicola Romeo avait créé en 1906, une société de fabrication et de vente d'outillage pour l'industrie minière.

Le designer Merosi signe un contrat avec la direction et s'attache à un nouveau projet qui aboutit en 1923 à la production en série de la célèbre Alfa Romeo six cylindres RL livrée en deux motorisations, 2 916 et 2 994 cm3, conçue à l'origine pour la formule 3 litres en compétition.

Elle est la première voiture à porter en toutes lettres le nom Alfa Romeo.




Page précédente


Accueil-v2,    les mots-clef les plus recherchés,    les nouveautés,
toutes les catégories,    le top clics  et   le top votes.




- Page précédente -

Publicité
- -

Copyright © antiqbrocdelatour.com.
Collections variées, divers thèmes anciens et documentations.
Des voitures de collection, classés par années, les marques des constructeurs avec leur histoire etc...
Contact
Publicité